poésie philosophie délire
Les murs autour de lui s’écroulaient. Lentement. Dans un bruit si silencieux que les oiseaux s’envolaient tout autour, un peu comme si les effondrements sans vacarmes annonçaient un danger futur. Avec cette chute, c’était tout son monde qui tombait, rebondissait,...
il avait quitté la terre, ou plutôt ce qui le reliait à tout quotidien, à toute répétition. il avait décidé que désormais toute action ne serait faite qu’une fois et jamais plus. sa vie ne devait être plus que nouveautés, réflexions et avancées. le quotidien...
et c’était des voitures qui fonçaient dans la campagne, les cheveux aux vents, la tête ouverte aux étoiles en brillance… pour échapper à ses personnages, à sa famille qu’elle tenait à bout de plume, à bout d’âme. alors, quand le stylo était posé, danser,...
alors attendre, au bord du désert, que l’évènement arrive, ou plutôt qu’un évènement arrive. même pas grand-chose, même un petit rien de rien du tout. une petite guerre, ou une compagne, ou une météorite… bref, n’importe quoi pour arrêter l’horloge qui...
elle était présente en moi depuis… depuis l’âge où l’on peut aimer… depuis l’introversion qui garde les sentiments au fond de soi… depuis le trouble qu’on ressent lorsqu’elle… est… là, juste à coté de soi, et que toutes les mains, tout les poils, tout...
il était parti avec sa dernière moto et roulait maintenant à plus de 200 km/h... car il avait compris depuis quelques temps qu'il était déjà mort. et qu'il ne connaitrait plus jamais de solitude plus profonde. de ces solitudes que seule sa société était...
dis verre lumineux... ...duquel mille feux s'echappent, emplissent la maison,entrent dans les coeurs des enfants, traversent ton sourire,et jusqu'au chateau de chamarande s'egaillent parmi lesfeuilles, les arbres et les frondaisons ...qui par les réseaux,...
alors que j’observais les libellules qui virevoltaient autour de moi, je vis au loin un grand homme fort agité, accompagné de plusieurs animaux. il était tenu au respect par un homme barbu en blouse blanche, qui avait un grand fouet dans une de ses mains....
toujours la même rengaine du cavalier qui va au champ dans l'espoir de combattre un quelconque ennemi. et c'est la charge contre les bois, et c'est la charge contre les lapins. les hommes qui le voient rigolent de lui. il est pourtant né pour combattre,...
un livre dans une salle blanche. un livre pour comprendre le monde. pour comprendre le monde dans une salle blanche. un livre pour passer le temps. un livre pour déverser ses réflexions. un livre d'analyse qui nous parle de société, de morale, d'être....
c'est le temps où le gris descend sur la ville. dans les maisons, les voitures et les coeurs. le temps humide où il fait froid. sans soleil et sans chaleur. on regarde par terre, sur ces beaux trottoirs luisants. ses pieds qui avancent et suivent les...
un jour je demanderai. je demanderai qui vient. qui vient et revient sur ce site. sur ce vide. je resterai là, planté au milieu des mots. et je hurlerai. passez votre chemin. il n'y a rien à voir. rien à lire. ce n'est pas ce que vous croyez. juste un...
j'étais venu, si près d'elle, à la toucher, à la voir, en face de moi, toute en respiration, toute en regard attentif. et puis rien. le grand vide. si profond qu'il n'en voyait plus la source, plus les échos... les yeux disparaissaient, d'ailleurs il...
la rentrée. en fait une rentrée en soi même, enveloppé de travail, à courir, à sauter, à danser, de réunions en PC, de conflits en rires, de contraintes en contraintes, de paniques en horreurs, bien sur sans stress, avec une sérénité de tout les instants,...
une claque de bonheur, brutale, inattendue, soudaine. comme ça, en plein milieu d’un chemin bordé d’arbres, en plein milieu du quotidien si connu… étrange. juste quelques rayons de soleil, une voûte verte translucide, un ciel bleu saphir… et brutalement...
alors j’ai parcouru le chemin, toujours le même. le monde se résume t’il à un chemin ? peut on, toujours sur le même parcours, rencontrer la diversité du monde et à partir de là élaborer quelques éléments de réflexions qui auront une portée planétaire...
tu te voûtes sous ta faiblesse et ne vois pas ces êtres alentours, tels des hyènes déclarées, déclamer la nuit de festin. tu t'es cru invincible muni du parchemin magique. tu arpentes aujourd'hui les rues de la ville sans boussole. même les chats se détournent...
chef donc responsable des mouvements éparses des actions de chacun sans coordination centralisée par les membres récalcitrants. contrôler les mouvements, gestes, écarts vibratoires et thermiques des colonies humaines combattants entre elles pour définir...
toujours des vitres qui nous séparent du monde qui passe. les yeux ne sont plus aux parois de verre à décortiquer l'autre de la race bénie. c'est ici plus une chaleur de femme enfummée qui vous protège du froid et de la grisaille, véritables peaux d'une...
c'était le lendemain. à se promener dans les ruines. à soulever des papiers, de ça et de là, et puis parfois tomber sur un sujet qu'il croyait reconnaître. mais à peine, car presque effacé, juste des traces... et puis là, un peu plus loin des petits bouts...
la mer était couverte de livres. au milieu, le sien, noyé dans la masse, pas plus visible que les autres. une marée de livres. les vagues les refluaient sur la plage, pleine de pages, de mots et de lettres qui courraient partout, happés par les oiseaux,...
le conteur était là, qui nous regardait au fond des yeux. le regard plein. et les gens venaient de partout, séparément, en manque d’histoires, en manque de légendes, en attente des mots qui éclairent… ils étaient assassinés de postmodernisme, perdus dans...
des pieds en forme de racines. un amour des arbres. un sentiment de plénitude à leur contact. un peu de lui-même planté dans la terre. et des caresses de vents… alors quand il s’installait, il prenait racine, au plus profond de la ville, il étendait ses...
elle m’est apparue brutalement… sauvagement… violemment… c’est en partant que tout son être m’a sauté à la figure, m’a défiguré et que je porte encore les traces profondes de son passage en moi… elle était là, depuis longtemps, depuis des temps qui sont...
pris pour des lambeaux humains dans ton esprit éloigné, parti sur des chemins escarpés, aux horizons incertains, par des passants happés aux vents de tes amours consumés, incendiés, dans les volontés de vivre en lutte aux annonces sombres, pour les quelques...