poésie philosophie délire
le maître des larmes. c'est ainsi qu'il s'appelait parfois... à savoir pleurer en toute circonstances, en tout lieu, et l'instant d'après, brutalement, afficher un sourire de façade pour ne rien laisser paraître, à faire croire aux autres que tout va...
Lire la suitec'est ainsi, dans la solitude des soirs, aux jeunes corps endormis, réfugié dans la pièce à forger des textes, que la nuit monte en moi, me saisit la main, la guide, lui fait faire son jogging sur des claviers fatigués, et moi je regarde les mots se former...
Lire la suiteje me demande parfois. pourquoi. pourquoi tout. pourquoi tout ça autour de nous. et pourquoi moi. et pourquoi ce pourquoi. comme une injonction de mes pensées, comme si je ne devais pas admirer la question plutôt que chercher la réponse. c'est la question...
Lire la suitel'appareil était là, à ses cotés. parfois envie de le prendre et de décrocher. composer le numéro pour la voix au bout. l'entendre à s'en rassasier. pas besoin de parler, juste écouter le son des syllabes, des intonations. rien à dire en fait. juste à...
Lire la suitedes pétales de roses sur son visage, et tout son corps. qui flottaient au dessus d'elle, les yeux fermés, et tout autour les hommes qui la regardaient, aux cheveux blancs. dans le grand silence du dernier départ, en trou noir des regards alentours, à...
Lire la suitesi loin. et pourtant si proche. pleine de chats. d'afrique aussi. vide de manque. à construire pour ne pas se perdre. alors sur les réseaux chercher l'autre pour se chercher soi même. et puis l'un, et puis l'autre. et des photos qui filent à toute vitesse....
Lire la suiteil n'y en avait qu'une seule. il le savait, et c'était elle. il voyait ses yeux sur l'écran, derrière les lettres, derrières les mots. en fait il écrivait pour elle. mais au vu de tous, car sa relation secrète devait être publique. publique pour être...
Lire la suiteelles tournoyaient autour de lui. yeux bleux, yeux verts, yeux noirs. au fond des siens. si profond qu'au fond de lui, en lui. à tourner autour et en lui. elles venaient, pleines de bras et de sourires, le faisaient virevolter et repartaient, un peu comme...
Lire la suiteil n'est pas d'écriture sans enfermement. il faut se barricader, fermer la porte, les volets, tirer les rideaux, interdir à tous et toutes de s'approcher pour violer le papier, le griffer, le mordre, le bouffer, le saigner, pour y inscrire toute la puissance...
Lire la suiteelle était insaisissable, toujours à s'échapper de ses bras, de ses fers, de ses yeux. alors qu'il approchait à petit pas feutrés pour la surprendre, il se jetait sur elle, la coinçait au sol, la serrais de ses jambes, de ses joues, et l'enveloppait de...
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