poésie philosophie délire
alors que j’observais les libellules qui virevoltaient autour de moi, je vis au loin un grand homme fort agité, accompagné de plusieurs animaux. il était tenu au respect par un homme barbu en blouse blanche, qui avait un grand fouet dans une de ses mains....
Lire la suiteun peu plus loin, je croisais un géant au pas lourd. il marchait lentement et de façon difficile. il était précédé d’une cohorte de petits singes en blouse blanche, qui courraient partout, et d’une nuée de papillons. sa tête était régulièrement remodelée...
Lire la suitealors sur le chemin je rencontrais le philosophe. il était chargé de gros livres et avait du mal à les porter. il laissait derrière lui toute une traînée de feuilles qui s’échappaient de ses livres, et que les corbeaux venaient picorer. il avait l’air...
Lire la suitemais pourquoi cette promenade, pourquoi ces rencontres à venir, pourquoi ces observations du monde ? parce qu’un évènement peut transfigurer, modifier, et fait que le monde ne peut plus être le même qu’avant ? qu’il y a une frontière désormais bien marquée...
Lire la suitealors j’ai parcouru le chemin, toujours le même. le monde se résume t’il à un chemin ? peut on, toujours sur le même parcours, rencontrer la diversité du monde et à partir de là élaborer quelques éléments de réflexions qui auront une portée planétaire...
Lire la suitepartie des rives grecques, en question d’hommes libres de cités libres… questions de peuples colons, composés d’êtres libres tout en conquête… à la racine de l’occident, qui depuis part toujours à l’ouest, se cherche des conquêtes permanentes, et se trouve...
Lire la suitealors les intelligences se multipliaient, et il allait de par le monde, en exploration des corps et des âmes, pour détecter au fond de chacun quel était son interprétation de l’univers. car nous étions tous des acteurs, à incarner en chacun de nous les...
Lire la suitemais maintenant s’en était fini de cette découverte des genres. ras le bol. il n’était plus question de voir ce que la personnalité, le physique, la sexualité de chacun commandait, impliquait. mais il était temps de s’élever, de déployer ses ailes toutes...
Lire la suiteelle avait séquestré ses parents. pour qu’ils avouent. pourquoi était elle là ? car elle ne pouvait pas se résoudre à se dire que la seule question philosophique qui vaille soit celle du suicide. faut il réfléchir à la fin de sa vie pour lui donner un...
Lire la suiteelle portait en elle la vie. non pas sa vie, car celle-ci était portée depuis bien longtemps, un peu sans le savoir, avec beaucoup de légèreté et d’inconscience. non, là, elle portait réellement LA vie et tous autour d’elle le lui faisaient bien comprendre....
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