poésie philosophie délire
Enlacée de cheveux de mort, elle a le regard affirmé des prêtresses de chair. Un sourire angélique. Un visage enfantin. Pour mieux te tuer. Tu ouvres les yeux et découvre le crâne assouvi d'une mangeuse d'homme. Et soudain, du tréfonds des sabliers perdus,...
Lire la suitequelle drôle de façon d'approcher les gens... des inconnus, des malheureux, des perdus, des peintres amateurs, des artistes... des amants potentiels. à travers les âges mythiques, à travers les masques écrantés, par les doigts habiles et joggeurs sur...
Lire la suiteau fond de l'océan, par grand froid, sans lumière, je me déplace les yeux fermés et côtoie les créatures oubliées. Longues, oblongues, serpentines et sans fin, par la tête et par la queue, par les narines et par les spatules... la lumière mordorée perce...
Lire la suitej'étais parti du rivage des syrtes avec un rameau d'or... j'ai affronté le desert des tartares en quête du jardin des hesperides. Arrivé au jardin mythique, je me mis à la recherche de l'arbre aux pommes d'or. Il fut trouvé après plusieurs jours de quête....
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