poésie philosophie délire
pierre avait ses moutons dans un champ. un jour qu’il allait les nourrir, il constata que l’un d’eux avait été sauvagement tué. une brebis, qu’il avait fait naître. tuée par des hommes. par des chiens. par des haines. alors lentement le venin montait...
Lire la suiteà l’extérieur la tempête faisait rage. et plus les vagues battaient les digues, plus le vent arrachait les arbres, plus les hommes volaient comme des oiseaux, plus le sentiment de plénitude pénétrait en moi. extériorité de la tempête en soi ? amour des...
Lire la suiteoui, il existe d’autres voies que de sombrer dans le désir de rendre le mal que l’on subit. c'est partir, accepter, s’envoler, se métamorphoser… au risque de sa vie, au risque de quitter à tout jamais le cycle des désirs. c'est quitter le monde pour s’éveiller...
Lire la suiteparfois ce sont les pourquois qui viennent. pourquoi être là, pourquoi de ses mains parcourir des claviers. pourquoi se lever pour modifier le monde par ses inventions, pourquoi le progrès alors que tant de questions sont là. pourquoi pas de simplicité...
Lire la suiteil est des quêtes qui nous mènent si loin qu’on se demande parfois si le dédale où l’on se trouve a une sortie. alors oui, au bout du monde, au bout de soi, en périple dans le voyage, en recherche de sa révolte, fuir pour se fuir, mais aussi pour se retrouver....
Lire la suitela tête écrasée contre la paroi. un vent glacial. 600 mètres au dessus du vide. paroi verticale. suspendu au dessus. capté par le vide. capté par la roche. les doigts abîmés de roche, rongés de force, d’éclats et de froid. se chercher dans les vents au...
Lire la suitedes mots. des couleurs. synesthésie. a bleu, e noir, i jaune, o vert foncé, u marron. des textes peintures… pas de rouge, alors on en rajoute… mais les sons partent. la couleur aussi. alors le vide. plein, entier, violent. l'angoisse… de la page blanche,...
Lire la suitepetit chef. petits mails. petites pensées administratives. se croit important, même sans couleurs. bardé de chiffres, de tableaux, de courbes. sans croyances. sans désirs. juste compter, manger, dormir, et recompter. jamais conter. jamais imaginer, et...
Lire la suiteje t’ai vu sans face aux vents des regards étonnés. je t’ai couvert de mots pour qu’ils te pansent les douleurs des derniers souffles roques de la vie. cette chienne de vie qui ne veut pas partir, qui est encore là, au coin du corps, qu’on pourchasse...
Lire la suitej’ai pris un crayon. une palette et des couleurs. lumineuses. variées. des cristaux. j’ai affronté la toile blanche. un combat. sans fin et sans merci. enfermé dans la grand salle, baignée de lumière noire éblouissante, jaillissante. le pinceau à la main,...
Lire la suite