poésie philosophie délire
des objets, partout, plein les sacs, plein la maison, plein en lui. plein. pour oublier le vide. croire le combler. avec des achats, des transactions, des échanges. pas de regards, pas de relations. et puis manger, manger, pour que ça rentre bien au fond...
Lire la suiteil avait pris sa peau en étendard, en fierté à élever au dessus des hommes, à afficher aux vents des yeux… et au dessus du monde blanc volait désormais la bannière de la nuit, d’un noir éclatant, en brillance centrale des regards. oui, s’affirmer tel...
Lire la suitenaïf. profondément. à faire peur, à se fuir. naïveté, penser à côté, mère de la paranoïa… croire à l’immédiateté du dit, à la simplicité des paroles, au regard premier… mais finalement rester enfant, aux premiers âges, à n’avoir pas évolué… porter sur...
Lire la suiteça y est ! j’y suis arrivé ! entrer en solitude sans s’y noyer ! l’accepter, l’accueillir, ouvrir la porte sur le vide, franchir le seuil en indifférence des sens… en absence ou en présence, en creux ou en plein, toujours l’émotionnel étal… être prêt...
Lire la suiteet pourquoi attendre ? pourquoi rester ? le devoir. un point c’est tout. même pas à discuter. pouvoir se regarder dans une glace, tout simplement. se voir soi même, au fond des yeux, sans détourner le regard, sans s’étonner de ce personnage qui nous regarde....
Lire la suiteluc revenait de ses observations astronomiques, toujours plus petit, minuscule, à passer dans le trou de la serrure. observer la lune si belle, saturne si lointaine, les amas distants, les galaxies toutes en chevelures… qu’il pensait à sa femme, celle...
Lire la suiteet c’était des voitures qui fonçaient dans la campagne, les cheveux aux vents, la tête ouverte aux étoiles en brillance… pour échapper à ses personnages, à sa famille qu’elle tenait à bout de plume, à bout d’âme. alors, quand le stylo était posé, danser,...
Lire la suitealors attendre, au bord du désert, que l’évènement arrive, ou plutôt qu’un évènement arrive. même pas grand-chose, même un petit rien de rien du tout. une petite guerre, ou une compagne, ou une météorite… bref, n’importe quoi pour arrêter l’horloge qui...
Lire la suitedes pieds en forme de racines. un amour des arbres. un sentiment de plénitude à leur contact. un peu de lui-même planté dans la terre. et des caresses de vents… alors quand il s’installait, il prenait racine, au plus profond de la ville, il étendait ses...
Lire la suitejean choisissait lentement les livres. très lentement. car ils devaient refléter son état du moment. il devait se refléter dedans. comme dans un miroir, comme dans un lac. pour s’y voir. pour s’y lire. pour se parler. et puis il donnait le livre à pierre,...
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