poésie philosophie délire
de grandes maisons qui s’étiraient sur de longues pelouses… toutes d’ennuis prélassées, comme de grandes flaques d’eau, au soleil de l’amérique. sans histoire, condamnées aux repos des banlieues de bonheur… et les enfants qui jouent, qui tournent, si...
Lire la suitel'homme seul était là, aux bras grands ouverts à accueillir la femme seule, au cœur grand ouvert à dévorer l'homme si fragile... dans les parcs, dans les magasins, aux sourires vendeurs si blancs, qu'ils brillaient de l'éclat des pubs pour savons à dents,...
Lire la suiteelle s'avançait lentement, dans la solitude du sable... elle s'enfonçait lentement, doucement, au visage qui craquelait, aux grains chaleureux qui entraient... un peu la même impression chaque fois que devant la glace elle se dévisageait... encore une...
Lire la suiteles rides tombaient par terre, en longs filaments emmêlés. et pourtant elle venait juste de se démaquiller, à peine un simple geste et tout se défaisait, brutalement, un peu comme si la beauté implosait, et le temps était là, soudain, en irruption cutanée,...
Lire la suitec’était la fin d’un cycle, brutalement, un peu comme une voiture qui s’encastre brutalement contre un arbre, aux passagers s’écrasant leurs bulbes cérébraux sur des vitres aux mille étoiles de verre. oui, il est des cycles qui s’écrasent et se finissent,...
Lire la suitenous l’avions établi comme notre dieu, élevé au dessus de tous, à croire en lui pour nous délivrer. il avait organisé de grandes fêtes à sa gloire, et nous lui vouions un culte pour qu’il règne au dessus de nous et nous élève de ses grandes ailes noires....
Lire la suitetristesse de l’élevage. une poussette devant soi. qu’on pousse, sans savoir pourquoi, jusqu’au bout de ses besoins biologiques. non, pas libre, mais attaché, par une chaîne aux affects si lourds, aux regards si prenants. liberté dans la transmission ou...
Lire la suitetoute de noire vêtue. elle avait plantée son glaive en moi, au plus profond, par delà la douleur, là où le cri ne s’entend plus, au-delà des portes de la vie… oui, une porte, que l’on franchit, sans le savoir, où le regard ne sera plus le même, où une...
Lire la suitepromeneuse du web, qui passait et repassait, regardant par la fenêtre si quelqu’un était là. et puis non, rarement quelqu’un , alors de son regard elle balayait la scène, à la recherche de nouveauté, d’un événement. et jamais rien, que des mots qui tombaient...
Lire la suiteune maison de grand-mère. un bloc intemporel. la maison du temps, en fait. figé. qui ne s’écoule plus. on le voit se promener, par ci, par là, entre les objets aux poussières raffinées, entre les parcours toujours les mêmes, aux répétitions éternelles....
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