poésie philosophie délire
le poète voit ici la mer. je n'y vois qu'un axe de communication. les fleurs sont rouges et chantent la vie au printemps. ce ne sont que végétaux en croissance. de la beauté partout tu vois. sur ce monde de tristesse, tu t'es promené, le pinceau à la...
Lire la suitec'est un départ pour ces paysages de photos. du grand bleu et du soleil vu sur les trottoirs de paris. un bout du monde si près des hommes. l'attirance éternelle des premiers temps. des pirogues embarquées au départ du voyage astral. une arche de noé...
Lire la suiteune nuit d'ennui. une vie d'envie. un chat tout le long du corps qui s'écoule et se roule. roule la bille qui dessine les vagabondages mentaux. j'observe tes ébats aux armes blanches dans le cadre impitoyable des mouvements infinis. il a tracé son cadre...
Lire la suitejeux de plage. je te vois, tu me vois. cachés derrière nos lunettes noires. je me montre, elle avance. je me dore. elle s'élance. le groupe arrive, virevoltant et papillonnant, les seins ballotants aux vents. les jeunes hommes courent... les jeunes filles...
Lire la suiteune seule présence, un seul sourire, des paroles légères. un sourire magnifique. une élégance et un regard... qui vous rappellent vos premiers amours. vos peaux lisses et lumineuses entrent en moi tels ces poignards d'orgueil. je me croyais guerrier au...
Lire la suiteétrange, cette sensation de proximité après tant de questions. on se croit neutre et distant. l'autre vous révèle toute sa vie, jusqu'au tréfonds des ses entrailles. l'homme en noir reste là, impassible. les questions fusent, les réponses viennent lentement....
Lire la suiteattitré de gloire et glorifié d'ennui. les muscles étalés sur les tables de suie, tu voles aux airs des guitares d'outre tombe. la sarabande des boules décris ces cessions sociales. tu te places en observateur conscient des ballets de groupes.
Lire la suitetu es assise là, munie de tes grands yeux aux bornes des lunettes. concentrée et sérieuse. plongée dans l'univers fantastique des signes. tu appartiens à cette grande lignée d'aristocrates étudiants. un air de femme fatale. une vie qui prend racine dans...
Lire la suiteacclamé par la foule, le grand être se lève comme pierre au soleil. et c'est nuées de mains alentour parcourues. la joie est là qui parcourt aux heures chaudes les lèvres admirables. je te transmets ce message que les songes ont confiés aux creux des...
Lire la suitetu te voûtes sous ta faiblesse et ne vois pas ces êtres alentours, tels des hyènes déclarées, déclamer la nuit de festin. tu t'es cru invincible muni du parchemin magique. tu arpentes aujourd'hui les rues de la ville sans boussole. même les chats se détournent...
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