poésie philosophie délire
luc revenait de ses observations astronomiques, toujours plus petit, minuscule, à passer dans le trou de la serrure. observer la lune si belle, saturne si lointaine, les amas distants, les galaxies toutes en chevelures… qu’il pensait à sa femme, celle de la chevelure, si brillante sous la lune… alors la nuit, pleine d’étoiles qui scintillaient, pleine d’immensités aux taches éparpillées, ses yeux se transformaient, se remplissaient de constellations qui courraient et dansaient… et les hommes qui ensuite sous ses yeux, dans des boites de verre s’agitaient, dans des boites de fer s’enfermaient, par des lames de verre se transperçaient… il en rigolait, il en appelait aux étoiles, aux naines blanches, aux géantes rouges, aux trous noirs… il les invitait à venir admirer la communauté des hommes, aux amas de désirs, aux constellations de soupirs, aux étoiles de furies, aux trous noirs de haines…