poésie philosophie délire
oui, il existe d’autres voies que de sombrer dans le désir de rendre le mal que l’on subit. c'est partir, accepter, s’envoler, se métamorphoser… au risque de sa vie, au risque de quitter à tout jamais le cycle des désirs. c'est quitter le monde pour s’éveiller ou se réveiller, et par là indiquer la voie la plus étroite qui existe, la plus dangereuse de toute, et finalement la moins humaine, la moins immédiate... la plus divine… révélatrice d’une autre nature qui nous habite, et pourtant si difficile à éclore… étonnant que ce soit sur le terreau du mal… c’est courir le risque de s’abîmer au fond de soi, noyé sous les questions… oui, les mains trouées déployer ses ailes pour atteindre l’éveil…