poésie philosophie délire
noir. quelques ailes. beaucoup de couleurs alentours. visiblement une femme qui marche. quelques appels d'organisation humaine. une âme lointaine qui cherche contact. le cris d'une machine domptée. martèlement d'un projet en construction. une machine...
Lire la suitetu es enfant dans ce corps d'homme. tu es revêtu de la tenue des chevaliers. naïf, naturel. tu es pris pour un oiseau. tu ne sais pas te comporter en société. tu ne comprends rien aux attitudes à avoir. tu aimes faire ce qui te plais. tu es libre, tu...
Lire la suitetoujours la même rengaine du cavalier qui va au champ dans l'espoir de combattre un quelconque ennemi. et c'est la charge contre les bois, et c'est la charge contre les lapins. les hommes qui le voient rigolent de lui. il est pourtant né pour combattre,...
Lire la suiteun livre dans une salle blanche. un livre pour comprendre le monde. pour comprendre le monde dans une salle blanche. un livre pour passer le temps. un livre pour déverser ses réflexions. un livre d'analyse qui nous parle de société, de morale, d'être....
Lire la suitej'entends dehors les grands souffles de vents venus des terres où l'on dit le sable chaud. il est là en mission. partout il va et soulève poussière et saleté. il n'est pas corruptible : les hommes ne peuvent l'atteindre. il va partout et nous souffle...
Lire la suitedans la sirène sacrée des éléphants blancs sonne la charge des voitures tronquées. chacun voit l'or avancer sous son nez. et c'est la ruée, la nuée. les grosses lèvres se collent aux vitres du carrosse. les étrangers sont la qui les regardent. ce même...
Lire la suiteun homme entre dans une salle blanche, carrée et vide. sur le sol, au centre, un revolver chargé, noir. la porte se referme. pas de fenêtres. éclairage au néon par le plafond. l'homme est habillé en blanc. le revolver est noir. d'abord s'occuper. des...
Lire la suiteun homme entre dans la salle. il a la tête noire et les yeux rouges. au dehors c'est la guerre et les massacres. sa main droite prend le stylo. la gauche la feuille. il écrit. il écrit les meurtres, les hommes, les femmes. il écrit la vie grise, les calomnies,...
Lire la suitebonjour. un salut à cet homme, sur le pont, une pierre au cou. il regarde l'eau qui passe lentement. autour de lui, des voitures qui passent très vite... peut être même trop vite. un grand silence dans une tête sur un pont ; juste des yeux braqués sur...
Lire la suitespectacle de mort dans des têtes imbéciles. gros rires gras sur des meurtres. ville vite qui boit vite. sans réaction. uniquement ces gros rires qui rigolent du spectacle. un spectacle hors ou plutôt dans la salle, inconscrit. toujours ces notions de...
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