poésie philosophie délire
Enlacée de cheveux de mort, elle a le regard affirmé des prêtresses de chair. Un sourire angélique. Un visage enfantin. Pour mieux te tuer. Tu ouvres les yeux et découvre le crâne assouvi d'une mangeuse d'homme. Et soudain, du tréfonds des sabliers perdus, se relève l'image perverse de celle que l'on nomma de ton sang. A l'orée d'une soirée enchantée se dresse la statue de pierre de l'abîme sans amour. Sans amour...
Saches que sous tes yeux de fer se cache une âme morte.