au fond de l'océan, par grand froid, sans lumière, je me déplace les yeux fermés et côtoie les créatures oubliées. Longues, oblongues, serpentines et sans fin, par la tête et par la queue, par les narines et par les spatules... la lumière mordorée perce et transperce, entre et traverse, pénètre et s'échappe par filaments étoilés