poésie philosophie délire
une grosse voiture. une poignée de main sirupeuse, une pièce d'argent à la main
Lire la suiteje vous ai toutes revues, dans nos métros noirs de raison et d'ennui. vos peaux de soleil ternes aux bouches d'égout. même ces sourires d'ambre au soleil d'afrique là bas laissé. qu'êtes vous venues exposer la peau funèbre aux sons trépassés des sirènes...
Lire la suitecomment écrire sa haine dans un panier d'oiseaux aux ailes d'or ? les rats hors de la cage, des yeux d'affamés aux bords des lèvres. et toujours ce milieu de carapaces austères que l'on regarde envieux. un chanteur perdu dans des voix d'enfants, la fatigue...
Lire la suitedeux hommes bien différents de leurs yeux, de leurs bouches, de leur mains. Ils se présentent à toi comme des agneaux de dieu. et te mangent de leurs mains fourchettes
Lire la suitetu arrives avec une grande ouverture sur ce que l'on appelle encore ta face. serait ce un sourire ? tu es heureuse à coté de cet homme. tu me le présente comme ton mari. mais, finalement, n'est il pas tout simplement celui avec qui tu partages la couche...
Lire la suiteun saucisson et un gros ventre à la main. du pain , un couteau et du beurre. se tartiner un morceau de pain et y rajouter une tranche de saucisson. l'engloutir. de la graisse autour de cette grosse bouche. à ses cotés, un tas de chair, un anneau au doigt....
Lire la suiteQue faire lorsque l'on constate, au terme d'une longue vie, que l'on joue un personnage à l'intérêt limité, au souffle court, aux questions incessantes, à l'orgueil infini et à l'esprit si étroit ? Plusieurs possibilités te répond l'acteur de théatre....
Lire la suiteQue n'es tu parti dans ces pays que l'on dit lointain assouvir ces plaines de désir que tu vois attitrés de si peu de gloire dans ces pays creux où les mentalités de béton grisaillent toute envie d'ennemi ? Ta faiblesse légendaire, maintenant colportée...
Lire la suitepar les réseaux et les claviers, par les chemins enneigés etles bois emplis de lièvres, par les parcs et les buissons,les histoires se croisent et s'entrecroisent, lesmarionnetistes tirant les ficelles sans se voir... lespersonnages se poursuivent et...
Lire la suiteEn substance, le texte répondait à une missive d'un lointain pays proche de lutèce, où l'on avait signalé récemment quelque flocons. Il décrivait l'antre de ce jeune homme, qui y était qualifié de grenier ! Que nenni, il s'agissait en fait de combles...
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