quelle drôle de façon d'approcher les gens... des inconnus,
des malheureux, des perdus, des peintres amateurs, des
artistes... des amants potentiels. à travers les âges
mythiques, à travers les masques écrantés, par les doigts
habiles et joggeurs sur des claviers assomés, par votre
esprit et votre chevelure, par les pigments des tableaux
rêvés et fantasmés, par vos charmes et votre visage, par
votre dieu et vos filets, à la bastille les emmener. Que de
rencontres, que de bruns, que de verrous mal fermés,
d'escarpolettes envolées... des tableaux miroirs, reflets de
désirs et de plaisirs, lieux d'amour et de religions, d'eros
et d'anteros. Combien de scènes incarnées, combien de
chevelures brunes envolées, combien d'essais et de retouches ?