bonjour. un salut à cet homme, sur le pont, une pierre au cou. il regarde l'eau qui passe lentement. autour de lui, des voitures qui passent très vite... peut être même trop vite. un grand silence dans une tête sur un pont ; juste des yeux braqués sur cette épaisse pâte noire. les bras se lèvent lentement : la pierre est lourde. elle bascule et commence sa descente. dois je m'approcher et lui parler ? lui parler de cette vie merveilleuse, du plaisir de l'amour, du fantastique parcourt de l'humanité, de sentiments, de cette belle ville où le ciel n'est pas toujours gris ... mais peut être ne connait il pas ces mots ? la corde est maintenant tendue. je m'avance : je suis décidé à lui parler d'amour et à l'écouter ; c'est parait il ce qui manque le plus à ces gens. il semble ne pas vouloir m'écouter et suit la corde : d'abord le cou puis le reste du corps. il n'est plus là. les voitures circulent toujours. au revoir monsieur. à bientôt.