poésie philosophie délire
un élément de la chaîne hiérarchique qui remonte si haut que les raisons du dessus sont perdues dans les mémoires des êtres éthérés, passés par les écoles de pensées pures, dirigés par les nuages survolant les petits êtres aux dimensions grouillantes...
Lire la suitetu sors des tréfonds habités par des relations encrochées par des bras abîmés, avec des produits de relations antérieures qui te lient aux sources de la reproduction sans précurseurs des suites divergentes... harcelés par les êtres du dessus aux regards...
Lire la suitedans la tête, par la bouche, dans les neurones fatigués par des chimiques égarés, par des terminaisons dégagées des contraintes magnétiques de la nature raisonnée... ouvrir les portes des connexions aléatoires aux pensées connectées, dans l'antre des...
Lire la suitetu as travaillé sur les objets qui donnent la puissance absolue aux êtres des esprits ci dessus. difficile ensuite de ne pas considérer la vie comme futile et éphémère ! que ne pouvais tu raser d'un trait cette région du résultat de tes élucubrations,...
Lire la suiteun homme entre dans la salle. il a la tête noire et les yeux rouges. au dehors c'est la guerre et les massacres. sa main droite prend le stylo. la gauche la feuille. il écrit. il écrit les meurtres, les hommes, les femmes. il écrit la vie grise, les calomnies,...
Lire la suitebonjour. un salut à cet homme, sur le pont, une pierre au cou. il regarde l'eau qui passe lentement. autour de lui, des voitures qui passent très vite... peut être même trop vite. un grand silence dans une tête sur un pont ; juste des yeux braqués sur...
Lire la suitespectacle de mort dans des têtes imbéciles. gros rires gras sur des meurtres. ville vite qui boit vite. sans réaction. uniquement ces gros rires qui rigolent du spectacle. un spectacle hors ou plutôt dans la salle, inconscrit. toujours ces notions de...
Lire la suitecomme une araignée. dire qu'elle pense ! elle lit ces bouquins pleins de symboles venimeux aux angles acérés. elle est moche, bien sûr ; un peu de ces mutants que la science nous fournit. on a bien sur tous envie de l'écraser. oh ! toi aussi, lecteur,...
Lire la suitetoujours des vitres qui nous séparent du monde qui passe. les yeux ne sont plus aux parois de verre à décortiquer l'autre de la race bénie. c'est ici plus une chaleur de femme enfummée qui vous protège du froid et de la grisaille, véritables peaux d'une...
Lire la suite