poésie philosophie délire
tu arrives avec une grande ouverture sur ce que l'on appelle encore ta face. serait ce un sourire ? tu es heureuse à coté de cet homme. tu me le présente comme ton mari. mais, finalement, n'est il pas tout simplement celui avec qui tu partages la couche...
Lire la suiteun saucisson et un gros ventre à la main. du pain , un couteau et du beurre. se tartiner un morceau de pain et y rajouter une tranche de saucisson. l'engloutir. de la graisse autour de cette grosse bouche. à ses cotés, un tas de chair, un anneau au doigt....
Lire la suiteQue faire lorsque l'on constate, au terme d'une longue vie, que l'on joue un personnage à l'intérêt limité, au souffle court, aux questions incessantes, à l'orgueil infini et à l'esprit si étroit ? Plusieurs possibilités te répond l'acteur de théatre....
Lire la suiteQue n'es tu parti dans ces pays que l'on dit lointain assouvir ces plaines de désir que tu vois attitrés de si peu de gloire dans ces pays creux où les mentalités de béton grisaillent toute envie d'ennemi ? Ta faiblesse légendaire, maintenant colportée...
Lire la suiteEnlacée de cheveux de mort, elle a le regard affirmé des prêtresses de chair. Un sourire angélique. Un visage enfantin. Pour mieux te tuer. Tu ouvres les yeux et découvre le crâne assouvi d'une mangeuse d'homme. Et soudain, du tréfonds des sabliers perdus,...
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