tu sors des tréfonds habités par des relations encrochées par des bras abîmés, avec des produits de relations antérieures qui te lient aux sources de la reproduction sans précurseurs des suites divergentes... harcelés par les êtres du dessus aux regards de glaive qui suivent tes agissements détournés par la fatigue de la vie acharnée sous des turbulences amnésiques qui scient toute envie de poursuivre sa respiration dans les minutes qui suivent cet instant d'écriture...