comme une araignée. dire qu'elle pense ! elle lit ces bouquins pleins de symboles venimeux aux angles acérés. elle est moche, bien sûr ; un peu de ces mutants que la science nous fournit. on a bien sur tous envie de l'écraser. oh ! toi aussi, lecteur, tu l'aurais vue ! et c'est le souvenir lointain de toute cette couche de civilisation, habillé par les ancêtres - de vieux dégoutants vautrés dans de sexuels plaisirs. et quelques reflexes à la pavlov : tu as de mauvaises pensées, ce n'est pas gentil... où sont ces pensées franches et coupantes comme l'acier ? où est cette volonté ferme du coup de poing dans la gueule ? enfoui sous ces manteaux d'hypocrisies que la force brutale ne remue plus...