poésie philosophie délire
si loin. et pourtant si proche. pleine de chats. d'afrique aussi. vide de manque. à construire pour ne pas se perdre. alors sur les réseaux chercher l'autre pour se chercher soi même. et puis l'un, et puis l'autre. et des photos qui filent à toute vitesse....
Lire la suiteil n'y en avait qu'une seule. il le savait, et c'était elle. il voyait ses yeux sur l'écran, derrière les lettres, derrières les mots. en fait il écrivait pour elle. mais au vu de tous, car sa relation secrète devait être publique. publique pour être...
Lire la suiteelles tournoyaient autour de lui. yeux bleux, yeux verts, yeux noirs. au fond des siens. si profond qu'au fond de lui, en lui. à tourner autour et en lui. elles venaient, pleines de bras et de sourires, le faisaient virevolter et repartaient, un peu comme...
Lire la suiteil n'est pas d'écriture sans enfermement. il faut se barricader, fermer la porte, les volets, tirer les rideaux, interdir à tous et toutes de s'approcher pour violer le papier, le griffer, le mordre, le bouffer, le saigner, pour y inscrire toute la puissance...
Lire la suiteelle était insaisissable, toujours à s'échapper de ses bras, de ses fers, de ses yeux. alors qu'il approchait à petit pas feutrés pour la surprendre, il se jetait sur elle, la coinçait au sol, la serrais de ses jambes, de ses joues, et l'enveloppait de...
Lire la suitene pas avoir à échanger avec toi sur le sujet. bien sur. pour te rejeter encore et toujours. pour te faire payer encore et encore, te montrer que non, je n'entrerai pas dans la séduction de tes yeux... pour rester sur mes certitudes, sur mes fantasmes......
Lire la suitela liberté était immense car il ne portait plus. plus la vie des autres, plus les modèles qu'il se construisait pour les comprendre, plus les destins tracés par ses parents, plus les annonces malheureuses. alors partout en action, à sauter de toutes parts,...
Lire la suitequand elle s'approchait, il partait. quand il s'approchait, elle partait. amours impossibles, depuis longtemps... pas de deux douloureux.
Lire la suiteil regardait par la fenêtre. elle était toute colorée. une ouverture sur le monde. et animée en plus. il avait envie d'y sauter parfois. quand il le faisait, il déployait ses ailes et s'envolait loin, très loin.
Lire la suiteLa marée montait. Le banc de sable, si chaud, si beau, si doux, maintenant île au milieu de l’eau. Une belle île, qui se rapetissait, toute petite. Et puis de l’eau aux pieds. Mais chaude. Et aux genoux. Au ventre. A la bouch…
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