poésie philosophie délire
des corps ouverts, qui dansent avec la vie ou la mort, tout pareil, dans le même mouvement frénétique, dans des camps ou des hôtels, écartelés de balles ou de vie, éparpillés de chairs tout autour des murs ou des corps… pornographie du massacre, voyeurisme des yeux aux peaux si douces, caressées de mitraille ou pénétrées de mains fortes… alors vole la force, qui entoure et meut, qui appelle les mouches ou les voiles blancs, qui gonfle les corps de vie ou de vents… finalement si proche, en offrande à la reproduction ou en pâture aux insectes, en appel du fruit de l’autre ou en fruit aux autres ailées…