par les rues et les églises, par les squares et les marchés, il pleut en moi comme sur la ville. partout ton visage réapparaît, partout ton départ est signalé... désorienté, noyé de musiques aléatoires, perdu au fond des notes, dans les paroles divines d'aragon glorifiées par ferrat, j'erre humide dans la ville sans saison, sans raison...