tu portes tout depuis la première respiration, en lutte éternelle, dans l'absence de chaleur aux premiers jours difficiles... touchée au plus profond de toi même par des mains paternelles, aimantes, lieu de repos des jours difficiles, protection des tourbillons violents aux alentours acharnés... aux regards extérieurs soustraite par les remparts d'attirance, par les désirs embrasés des aventuriers livresques... dans la tour de verre en domination des eaux coulantes, mouvantes, attirantes pour finir ce destin chaotique du désespoir affiché en sourire divin !