les gares commencent à défiler. la propreté et la netteté sont partout, ainsi que l'organisation et la raison. quelques paroles d'étrangers... et déjà les sirènes de fermeture des portes. je ne pourrais jamais vivre ici ! le ciel est gris. c'est toute mon enfance qui me tombe sur le dos. et pourtant que ne suis je fils de cette brume et de la raison mère ! l'industrie, partout l'industrie et sa grise tristesse !