poésie philosophie délire
elle est revenue. du fond de la nuit. du fond de la vie. profonde, lointaine… aux paroles de l’enfance, au visage d’autrefois. loin, très loin ? ne pas se retourner pour ne pas la perdre. ne pas arrêter de jouer pour continuer l’ascension… ne pas penser, agir, tout le temps, sans recul, sans questions. et là bas au loin, je vois la lumière qui arrive, si forte qu’elle m’écrase le visage, si violente qu’elle s’enfonce en moi, inonde toutes mes entrailles, qui se déchirent de couleurs… la musique se faufile dans le phare du dessus, entre les filets des faisceaux d’espoirs, et éclaire les ténèbres de multiples sons en soupirs…