poésie philosophie délire
lecteur, lectrice… réguliers, fidèles. en retour permanent. en lecture et relecture. d’une fidélité étonnante, même à une source si longtemps asséchée… caché derrière l’écran d'anonymat. épié sans le savoir. suivant le chemin, les cheminements, les mots, les pensées derrière. en embuscade, comme un chat en haut de l’armoire qui observe le monde, qui observe les lettres qui s’égouttent sur les écrans de nuit. oui, je te connais. sûrement. certainement. certitude. mais on ne cherche pas à attraper un chat si haut. on laisse les observateurs observer. et on continue à lancer des mots sur la toile, car finalement peu importe les chats, ou peut être les tigres, les félins… peu importe que derrière soi se cache des yeux aux pupilles verticales, peu importe que ces mots s’y perdent… nourrir les chats, leurs yeux, les réchauffer, les guider, colorer de mots leurs pupilles univers… alors cher chat je te chalue : miaou !