poésie philosophie délire
mur de sable et mur de vent... devant la solitude de ton départ. de vos départs. en face de moi tous les soirs, à contempler l'infini du vide... et toi, que deviens tu ? à l'autre bout du miroir, à l'autre bout du rien, dans le même désert que moi, en contemplation éperdue de la vie qui s'écoule, qui s'écroule, lentement... je te demande : et toi, que deviens tu ?