poésie philosophie délire
dans le silence des soirées esseulées, par les enfants espérés au fond de soi couchés, au fond des radios et télés tapissant les murs de nos solitudes urbaines, le long des vies aux cliquetis rassurants, aux répétitions endormantes... se jeter dans le tourbillons des fiches virevoltantes, aux éclats des discussions sans retenues, multiples, en cascades effrénées, par les compliments se ressourcer et voir les murs se lever et s'éclairer de futurs inassouvis dans les bureaux d'ennuis, enfin derrière ce voile noir apercevoir la lumière des coeurs battants, sentir leurs chaleurs communicantes aux vents des chemins nouveaux, lire et écrire, écrire et lire, marteler son clavier pour appeler ces éclats de verre brillants aux franchissements tant espérés... tant rêvés aux travers des nuits solitaires...