poésie philosophie délire
l’autre. un simple objet. comme une pierre. rien de plus. que l’on prend, manipule, lance et rattrape… et puis refaire le lien. vers son passé. vers son regard. vers ses émotions premières, seul lien vers son humanité. alors à leurs souvenirs verser des larmes. qui s’écoulent et réveillent la peau, arrosent le sourire, transforment le regard sur l’autre. le lancer et le rattraper dans ses bras et le cajoler... et finalement le sens n’est il pas là, dans la direction de ses émotions, dans ce fil qui nous relie à notre humanité ? dans cet amour que l’on procure, qui fait sens en l’autre, qui éloigne les pierres et allume les regards ? émotion, porte ouverte vers l’autre, en l’autre, par l’autre…