encore au bout du monde. j'y vois ces termitières géantes, ces nombreux palmiers, un bras de mer qui bruit de vie et ces arbres ensorceleurs qui étranglent les arbres. la nuit tombe, lentement. de la forêt de palmiers s'élèvent les jeux des enfants. un calme infini. seul les toubabs parlent fort aux pieds des fromagers. apaisé. déstressé. métro, ennui, vous êtes bien loin dans ces mondes européens qui se cherchent. même ici, où l'europe n'est plus, Elle est présente, la grande habitante de cette âme en voyage... un zèbre passe, un homme s'arrête et discute. simplicité des rapports. Les calculs sont bannis de cette enceinte où les dieux ont détournés les regards. la nuit tombe et le repas appelle les ventres vagabonds.